Entre deux secousses, le fier onaniste fait la liste de sa morale. Surtout ne pousse jamais la lubricité à lubrifier vos pensées car alors vous pourriez en déduire qu'il n'y a plus de mal à jouir et prendre plaisir à s'étourdir autant de fois qu'il vous en vient le désir avec autant d'amants que vous pourriez en saisir ou de maîtresse, si lasse du foutre vous veniez à en préferez l'humidité vaginale d'une chatte irriguée des caresses alors données.
Ah, où sont-ils mes frères? J'en ai trouvé si peu depuis que je parcoure la terre. Où sont les athées, les vrais, les bouffeurs de cul de nonnes, les sodomiseurs de la pensée supérieure. J'en suis. Je suis de ceux qui haïssent religions, compassions, remords et contritions. Toutes ces fariboles prescrites par les prêtes, rabbins, moines bouddhiste et autres imams. Tous ces dogmes de yahvé, jésus, allah, bouddha et j'en passe, de peur de m'écorcher les mains à écrire leurs sales noms. Toutes ces inventions pour esprits faibles, trouillards et autres cons. Ceux-ci d'ailleurs, même ici, même aujourd'hui quand ils sont en démocratie font toujours là où on le leur dit. Je pense comme je défèque, je dis comme je pisse, je bande comme je respire, je baise comme je vis et rien n'est meilleure qu'une langue à mes fesses pendant que vous , madame, jouissez de ma verge prise à confesse.
Ah, comme la pensée est molle aujourd'hui. Aussi flasque que leurs sexes. Ils ne vous aiment pas, Madame et ne vous font jouir que trop rarement. L'on ne pratique plus, madame, ou si peu ou si mal. pourtant votre cul, Madame, s'affiche partout. Il se montre, s'étale, mais à l'image il n'est plus possible d'y administrer une fessée ou une bonne langue bien fourrée et à défaut d'y décharger dedans on le télécharge sans y toucher. Le masturbé préfère branler du chef et approuver la modernité du sexe virtualisé plutôt que d'un doigt fouisseur ébranler votre fondement, évincer vos dernières réticences aux vices en baisant votre clitoris.
Ah, madame pourtant, vous et moi savons bien que que pour bien jouir de la vie il faut dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit. Et que l'amour, cette abstraction de la reproduction, ne vaut que par le sexe et tous ses interdits. Ah, si j'en avais le temps, madame, je vous briserais les dents pour faire de votre bouche un fourreau velouté à mon sceptre ardent, avec votre permission Madame, cela va sans dire. Mais voilà, je suis pressé et serais me contenter de vous foutre au cul, rapidement vous sodomiser tout en pressant votre clito gorgé de sang avant de reprendre ma route.

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