C'est
à la saint Nibard que l'abbé Goupillon bave béat devant les
contributions de Mlle Bonichon. Et le soir arrivé il en a le méat tout
irrité à s'astiquer le bourdon, pire que la tige d'un pauvre moine
novice agacé par la robe de bure qui lui frotte le gland à tous les
services.
Pauvre abbé qui en voudrait bien du mariage pour tous, lui qui sait que
si les voies de dieu sont impénétrables, certaines de ses ouailles
suçant l'hostie à genoux à l'office sont ouvertes par tous les orifices.
Mariage pour tous, mariage pour lui, mariage à deux, trois et plus si
affinité quoi de plus naturel, pense-t'il officieusement: "Et si notre
père avait voulu que nous ne fassions que nous reproduire, nous aurions
pondu des oeufs! Alors à quoi bon, le clitoris, la sensibilité du gland
au bout du pénis. A quoi bon les délices de la caresse buccal, le feu
d'artifice du cunnilingus, la fournaise infernal du fourreau anal, la
moiteur brûlante d'une fente ardente sur le prépuce."
Finalement, las de s'astiquer le manche en douce dans l'isoloir en
écoutant les confessions triviales des refoulés de la braguette, des
grenouilles de bénitier rêvant de faire un bien meilleur usage des
crucifix, ostensoirs et autres cierges. Las du délire subliminal des
vierges effarouchées, des frigides barjots, des "marie couche toi là",
des bourgeoises étriquées le jour, écartelées la nuit et des refoulés en
tous genre n'ayant jamais pu se faire dégorger le poireau ou arroser
le dindon sans avoir fait leurs prières du soir. L'abbé Goupillon lors
d'une dernière oraison à baisser son pantalon et exposé à la vue
outragée de ses moutons sa vision de la religion, une verge en érection.
Depuis il est parti et a pacsé Mlle Bonichon. Ils se sont dit oui au "
Kamasutra club", bénis par une enfilade de turgescences bien raides sous
des bouquets de vulves tumescentes. Et, régulièrement de sa semence il
lui fait don, l'arrosant sans rétention dans tous les recoins divers et
variés qui se prête ou non à cette onction.
jeudi 19 février 2015
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire